Corinne Ferretti appelle à rejoindre Nicolas DUPONT-AIGNAN

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Politique

Corinne Ferretti, Candidate DEBOUT LA FRANCE pour les législatives 2017 de la 3eme circonscription du Rhône : mon appel à rejoindre Nicolas DUPONT-AIGNAN

« Depuis de nombreuses années, notre pays va mal, très mal car il est dirigé par des politiques s’alternant successivement au pouvoir, gauche et droite, qui en usant et abusant de pratiques politiques éculées sont parvenus à installer un régime ploutocratique.

La ploutocratie est un système politique ou social dans lequel le pouvoir est exercé par les plus riches.

Par extension, c’est un système dans lequel le pouvoir de la finance est prédominant. Il menace notre démocratie, nourrit les votes extrêmes qui ne sont pas la « solution » au « mal français ».

Ce système installe la défiance de nos concitoyens vis-à-vis de nos institutions et des hommes politiques.

Pourquoi le « mal français », si profond, est-il nourri par cette ancienne caste politique ?

Pourquoi Nicolas DUPONT-AIGNAN incarne-t-il la probité, la crédibilité, l’honnêteté et des valeurs auxquelles aspirent aujourd’hui les Français ?

Voilà les deux questions auxquelles je vais répondre et qui fondent mon appel à le rejoindre afin qu’il devienne, grâce à vous, à l’occasion de l’élection présidentielle des 23 avril et 7 mai 2017, le 25ème président de la 5ème République.

D’abord, dans tout système ploutocratique où le « fric » domine, le pays s’installe dans une forme de corruption. L’ONG Transparency International a publié son classement mondial de la perception de la corruption dans 176 pays. Si notre pays demeure 23e du classement, sa note a été encore dégradée par rapport à 2015.

En France, les récents événements, les différentes affaires, à gauche comme à droite, ont révélé la face hideuse de ce système ploutocratique. Je ne vais pas remonter dans le temps pour décrire ce système anti-démocratique.

En effet, récemment à gauche comme à droite, la justice française s’apprête a prononcé des sanctions lourdes contre des hommes politiques, Jérôme Cahuzac et Claude Guéant.

Le premier, ancien ministre du budget du gouvernement socialiste a été condamné pour fraude fiscale à trois ans de prison ferme et à cinq ans d’inéligibilité. Il a fait appel de la décision du tribunal correctionnel de Paris.

Le second, a été condamné par la cour d’appel de Paris à deux ans d’emprisonnement dont un ferme. Mais ces exemples, sans être exhaustifs, ne doivent pas être « l’arbre qui cache la forêt ».

Le « mal français » reste profond lors de cette campagne de la présidentielle de 2017.

En effet, Le candidat de la droite et du centre, François Fillon avait érigé l’honnêteté et la probité en valeurs cardinales pour gagner la primaire contré Juppé et Sarkozy.

Mais les révélations du Canard enchaîné sur les emplois fictifs de sa femme ne font que renforcer la défiance des Français vis-à-vis des hommes politiques.

Celui qui déclarait lors des primaires de la droite et du centre « il ne sert à rien de parler d’autorité quand on n’est pas soi-même irréprochable » se trouve pris à son propre jeu ! Je ne présume pas de l’innocence, ni de la culpabilité de M. Fillon.

Il avait demandé à ses soutiens d’attendre « 15 jours », mais redoutant un éventuel « putsch » en interne, il s’est livré à un mea culpa devant la presse, le 6 janvier où il a reconnu qu’il a commis des erreurs.

L’exercice d’opération de communication auquel, il s’est livré lors de cette conférence de presse, n’efface pas le « mal » fait.

J’ai participé aux primaires de la droite et du centre et comme bon nombre de ceux qui y ont participé, nous avons été trompés. Ces pratiques d’autres temps ont abîmé la République, ont cassé la confiance des Français vis-à-vis de ceux qui nous gouvernent.

J’avais expliqué dans un message pourquoi je soutenais Nicolas DUPONT-AIGNAN avant ces révélations du Canard enchaîné.

FILLON Aujourd’hui, les faits me donnent raison.
L’extrême droite, incarnée par le Front national, dont les responsables ne cessent de fustiger un « système pourri » est aussi comptable de ce système ploutocratique.

Mme LE PEN, lors de son meeting, ici, à Lyon a dénoncé le monde du « fric ».Or le Parlement européen a demandé à Marine Le Pen de rembourser les salaires indûment versés de deux assistants parlementaires, pour un montant de 340.000 euros, dont une majeure partie doit être rendue. La présidente du FN refuse de s’exécuter.

Comment peut-on parler au « nom du peuple » quand on n’est pas soi-même irréprochable.

Emmanuel Macron, d’En marche, refuse de donner les noms de ces donateurs dans la démarche de transparence demandée par Nicolas DUPONT-AIGNAN. Quand l’on se présente devant les Français dans le cadre d’une élection présidentielle, la démocratie exige un devoir de transparence.

Voici la réalité du système ploutocratique où le « fric » devient dominant débouchant sur des pratiques d’opacité. La société a changé et les français ne veulent plus de ces anciennes pratiques politiques.

Pierre Mendès France lançait à la tribune de l’Assemblée Nationale « L’élément fondamental du système démocratique c’est la vérité. S’il n’y a pas d’honnêteté de la part de ceux qui jouent un rôle dans les institutions, il ne peut y avoir de démocratie ».

Nicolas DUPONT-AIGNAN est le seul candidat qui exige un devoir de transparence des autres candidats à la présidence de la République. Il est le seul candidat qui incarne la probité, porteur d’une droite intègre et gaulliste.

C’est pourquoi, je lance cet appel à toutes celles et tous ceux qui veulent mettre fin au système ploutocratique de rejoindre Nicolas DUPONT-AIGNAN, le seul candidat crédible qui porte un projet juste et souverain pour la France face à des projets radicaux, d’ultra-libéralisme, d’extrême droite et d’extrême gauche qui ruineront les Français à jamais.

L’heure est venue de porter à la tête de notre pays des hommes nouveaux et des femmes nouvelles…Un coup de balai est nécessaire ! »

Corinne FERRETTI
Candidate aux élections législatives des 11 et 18 juin 2017, investie par DEBOUT LA FRANCE
3ème circonscription du Rhône (Lyon 3, 7 et 8)

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